Carnets de voyage : France – 1 au 16 octobre 1999

Sixième et dernière partie : 14, 15 et 16 octobre.

14 octobre — Retour à Paris comme des professionnels : direction Porte de St-Cloud, Tour Eiffel et avenue de La Bourdonnais. Stationnement en double devant l’hôtel, comme le veut la coutume parisienne. À l’hôtel, on nous reconnaît en entrant, avec le sourire. On nous assigne la chambre 212, sûrement trois fois la dimension de la 413 que nous avions eue au début des vacances. Superbe chambre cette fois, avec un mobilier antique et romantique. (J’utilise le pupitre pour écrire les impressions du jour.) – Reste de la journée plutôt calme… volontairement. Nous nous promenons rue Saint-Dominique, entre la Motte-Piquet et de La Bourdonnais. Rue remplie de boutiques originales, de bouchers, de poissonniers, de chocolatiers, de stands de fruits et légumes, et ainsi de suite. Sans oublier tous les beaux logements du VIIe arrondissement, le quartier des diplomates. Ça paraît. (Selon les affiches chez les agents de location, plusieurs des appartements se louent dans les 8000 francs et plus par mois. La plupart se vendent un million de francs et plus. – Nous continuons ensuite au Champ de Mars, où nous croquons une pomme, sur un banc du parc, en admirant la Tour. Le soir, dîner au restaurant Le Champ de Mars, à cinq minutes de l’hôtel, suivi d’une courte marche d’une minute pour admirer la Tour toute illuminée. Nous regardons la montre en pensant à notre ami de Hawkesbury qui est en train de subir ses pontages. Dans l’après-midi, en train de savourer une pâtisserie et un capuccino, nous observons des jeunes enfants qui reviennent de l’école, avec leurs parents, et qui arrêtent à la pâtisserie pour une collation à rapporter à la maison.

15 octobre — Dernière journée complète en sol français et parisien. Beau soleil toute la journée. Le personnel de l’hôtel note l’heure où il faudra réserver le taxi pour demain matin (10 h 45) pour pouvoir faire les 45 minutes vers l’aéroport Charles-de-Gaulle et être là trois heures avant le départ de 14 h 30, tel que recommandé par Air Transat. Les menaces de la démonstration contre les 35 heures, prévue pour demain, n’inquiètent pas le personnel de l’hôtel. – Nous nous dirigeons ensuite vers les Galeries Lafayette, en passant par le Pont Alexandre, la Place de la Concorde, les Jardins des Tuileries, la Place Vendôme, l’église polonaise Notre-Dame-de-L’Assomption. En revenant, arrêt à cet autre moment qu’est l’église de la Madeleine. – Dans les réflexions d’hier, j’ai oublié notre rencontre avec trois Québécoises (deux de Montréal et une du coin d’Asbestos), qui retournaient au Canada dimanche, après avoir passé un mois à faire le tour de la France. (C’est ça la « bonne » retraite!) Une semble la mère de l’autre et est sûrement une « jeune » septuagénaire. Peu de télévision en voyage, ce qui ne nous a pas empêchés d’« adopter » Kadox, Bigdil et Le Flic de Shanghai. Finis les chèques de voyage. Service inutile à l’ère de la carte.

16 octobre — Journée de retour au Canada. Nous aurions préféré rester un peu plus longtemps… Mais il faut partir pour revenir! – Longue attente à Charles-de-Gaulle. Nous partons à l’heure prévue (14 h 30) sur le vol TF 583. En prenant nos sièges et en débarquant à Mirabel, nous décidons que dorénavant, nos voyages outre-mer ne se feront qu’en première classe. Le coût additionnel en vaut la chandelle. – En route, le passager à côté de Louise nous prête des écouteurs pour que l’on puisse regarder « Wild Wild West » (version épurée pour l’avion). Nous avions oublié les nôtres dans les valises. Seul hic, il a décidé d’enlever ses chaussures en cours de vol! – À Québec à l’heure prévue, mais nous repartons quarante minutes plus tôt. Ce qui fait que nous atterrissons à Mirabel à 16 h 30 au lieu de 17 h 20. Heureusement, Jean-François nous y attendait déjà. Nous franchissons facilement les douanes et prenons nos bagages. – Tout est bien qui finit bien.

Une réflexion sur “Carnets de voyage : France – 1 au 16 octobre 1999

  1. La coupole en vitrail aux Galeries Lafayette est magnifique et la terrasse sur le toit offre une vue magnifique sur Paris avec le Sacré Coeur et la butte Montmartre en arrière plan. L’envie d’y retourner fait rêver !

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