Je ne vous oublie pas…

Vous vous demandez sûrement ce que le blogueur peut bien faire tout à coup. Nous a-t-il abandonnés? Lui est-il arrivé quelque malheur? Rien de ça… simplement que je suis débordé par toutes sortes de choses qui retiennent mes énergies ailleurs que vers mon blogue. Sans oublier que repasser mes notes sur mes années à Postes Canada est un exercice assez laborieux, merci; surtout que je ne veux pas vous embêter avec des thèmes qui seraient moins intéressants… trop routiniers. Ne perdez surtout pas patience…

T’étais où?

Tous ceux et celles de ma génération se font sûrement poser cette question aujourd’hui, 50e anniversaire de l’assassinat à Dallas, au Texas, du président américain John Fitzgerald Kennedy.

J’avais 17 ans et j’étais dans la classe de versification au petit séminaire Saint-Jean-Marie-Vianney d’Ottawa. C’était un séminaire et, comme beaucoup de tels collèges privés de l’époque, nous n’avions pas de télévision. Mais ce jour-là, les prêtres avaient installé un petit téléviseur dans le pavillon des études et nous avaient libérés de nos classes pour que nous puissions être témoins de la suite de cet événement historique. Je me souviens que le silence régnait dans la grande salle des études… ce qui n’avait rien d’inhabituel parce que les règlements l’exigeaient de toute façon… mais c’était un silence chargé par l’émotion.

Kennedy, n’oubliez pas, était un président catholique et nous étions dans un séminaire catholique. Comme partout ailleurs dans le monde, c’était le sujet de conversation pendant plusieurs jours. Et l’événement avait été gravé dans nos mémoires collectives et personnelles.

C’était le vendredi 22 novembre 1963, en mi-journée heure d’Ottawa, et les yeux de la planète étaient rivés sur cette ville texane.

C’était écrit…

Tel que promis, je vous reviens lundi avec la suite de mon « Retour sur hier », qui devrait se prolonger jusqu’à la mi-octobre ou la fin octobre. Entre temps, j’ai glané quelques phrases ici et là pendant l’été et je les partage avec vous. Disons que je me cherche un thème pour mon blogue une fois que j’aurai terminé mon retour sur ma carrière au journal Le Carillon.

« Il existe autant d’histoires qu’il y a d’historiens », disait Jean Hamelin. Aussi rigoureux soit-il, l’historien n’est jamais impartial. Il est de son temps, il porte en lui une conception personnelle de l’Homme, du monde et de son pays. De plus, la connaissance des événements ne cessent de s’approfondir à mesure que sont découverts de nouveaux documents, de nouveaux lieux, de nouvelles interprétations. C’est pourquoi plus il y a de livres, de musées, de films et de recherches historiques, plus les citoyens seront exposés à l’histoire sous ses multiples facettes et meilleure sera leur connaissance.

André Pratte La Presse+ 16 juin 2013.

Qu’y a-t-il de croche à aider à mourir quelqu’un qui veut mourir parce que sa vie n’en est plus une? Ou comme mon ami Pierre qui est arrivé au bout de ses deux cancers deux mois de plus pour quoi faire au juste? Pour expier ses fautes? Si c’est là votre idée, Seigneur, pour celui-là, dix ans d’une lente agonie n’eussent pas suffi.

Pierre Foglia La Presse+ 18 juin 2013
dans une chronique sur le droit de mourir avec dignité.

Je suis découragé année après année quand j’entends l’élite de la gauche souverainiste faire ses discours durant la fête nationale du côté de Québec et de Montréal. La fête nationale, n’est-ce pas la fête de tous les Québécois? Pourtant, à les écouter, on se rend compte que ce n’est qu’une partie de la population qui est représentée par des porte-parole qui font la promotion de leurs idées de séparation. La fête nationale est quant à moi devenue une fête de partisanerie et je trouve ça dommage.

Le lecteur Gabriel Méthot
dans Le Journal de Montréaldu 26 juin 2013 en page 24.

On fait passer ici, depuis peu, du pétrole tiré du Dakota-du-Nord vers une raffinerie d’Irving au Nouveau-Brunswick. Les bénéfices sont aux deux bouts de la chaîne, les risques, partout entre les deux.

Yves Boisvert La Presse+ 11 juillet 2013
en référence à la tragédie de Lac-Mégantic.

Les rues, ce sont les artères qui alimentent le cœur d’une ville. L’endroit où les destins se croisent, dans un implacable ballet. La façon de partager cet espace est révélatrice d’une société. Je nous trouve, de plus en plus, agressifs, intolérants, tout le temps en sacrament. On n’en vient pas toujours aux poings, mais on sent une tension latente entre nous. Une sensibilité irascible qui n’était pas là, avant. Au temps des fleurs dans les cheveux et de la Terre des hommes.

Stéphane Laporte La Presse+ du 3 août 2013
en référence à une sexagénaire battue à mort dans une rue de Montréal.

« La planification à long terme ne représente pas les décisions d’avenir, mais l’avenir des décisions présentes. »

Source non identifiée dans ma chronique Qu’en pensez-vous?
du journal Le Carillon du 12 novembre 1986.

Enseigner est le plus beau métier du monde, le plus noble, car il n’est pas ici question d’argent, mais de vies humaines à nourrir d’apprentissages de toutes sortes. En Asie, on respecte beaucoup les gens âgés, car ils sont une source inépuisable de connaissances grâce à leur expérience de vie. En Suisse, les professeurs sont considérés comme des maîtres qui enseignent et qui transmettent leurs savoirs. Ici au Canada, ce sont les professeurs qui ont cette même tâche d’amener ces jeunes à devenir ce qu’ils sont en devenir.

Louise Bouchard, enseignante qui prendra sa retraite en juin 2014,
dans un texte d’opinion publié dans La Presse+ du 25 août 2013.

Venant d’une culture qui s’est longtemps définie par sa religion autant que par sa langue, d’une société où les prêtres et les religieuses (voilées!) ont joué un rôle fondamental (et quoi qu’on en dise, généralement positif), d’une majorité qui refuse que la laïcisation touche SON « patrimoine religieux », une mesure aussi extrême sent l’intolérance à plein nez.

André Pratte La Presse+ du 27 août 2013
en commentant le projet de chartre des valeurs québécoises
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Une pause estivale… plus ou moins

La période estivale accapare mes énergies un peu plus que d’habitude cet été. Il ne faut donc pas vous surprendre de voir un de mes billets de blogue vous arriver sporadiquement. Mais ils seront là! Je vous reviens avec mon rythme de publication habituel dès la fin des vacances. Excusez-la, comme dirait l’interprète de chansons à répondre!

Trop vite sur le piton!

Mes excuses à mes abonnés qui ont reçu par erreur un billet que je voulais planifier pour février et que j’ai malencontreusement publié sur-le-champ. Vous le recevrez donc de nouveau le 10 février. En tout cas, quelqu’un est aussi vite sur le piton que moi parce qu’un lecteur l’a déjà consulté. Même en réagissant en moins de deux minutes, le billet avait été livré et lu (sans doute via mon compte Twitter)! Sacré monde électronique…

Revue de 2011

Les lutins statisticiens chez WordPress.com ont préparé un rapport annuel 2011 pour ce blogue.

Voici un extrait:

La salle de concert de l’Opéra de Sydney contient 2 700 personnes. Ce blog a été visité environ 9 600 fois en 2011. Si c’était un concert à l’Opéra de Sydney, il faudrait environ 4 représentations à guichets fermés pour pour qu’autant de personnes le voient.

Cliquez ici pour voir le rapport complet.

Une pause des fêtes

Voilà, je fais relâche pour les deux prochaines semaines. Faut bien célébrer Noël et se reposer. Je vous reviens donc le 9 janvier 2012. Oui, 2012… déjà! Il y aura par contre une exception, le 30 décembre; je publierai alors un dernier poème de ma mère.

Un très joyeux Noël et que la prochaine année vous apporte tout ce qu’il y a de meilleur!

Après six mois, une fréquence différente

Voilà maintenant un peu plus de six mois que je publie « Le blogue de Jean-Maurice » et, en plus du changement de présentation, je crois qu’il est aussi temps de modifier la fréquence de publication. Depuis le 18 janvier dernier, je publiais un billet chaque jour, ce qui représente, vous l’aurez deviné, une somme de travail importante. J’ai aussi constaté, après près de 8 000 visites et 235 textes publiés, que mes lecteurs prennent une pause pendant la fin de semaine. Donc, à compter de maintenant, je publierai mes billets cinq jours par semaine au lieu de sept. Ce sera plus simple pour moi et vous aurez la fin de semaine pour lire ce que j’aurai publié les cinq jours précédents… si vous n’êtes pas abonnés bien sûr… sinon, vous les recevez dès leur publication dans votre boîte de courriels.

Cela dit, j’en profite pour vous remercier de vos visites sur mon blogue et j’espère que son contenu vous plaît. En tout cas, dans mon cas, j’ai toujours le même immense plaisir à l’écrire. Mes « Retour sur hier » me rappellent de nombreux souvenirs de ma carrière journalistique, des gens que j’ai cotoyés… et la petite histoire de mon coin de pays.

Contributeurs invités

Un blogue s’inscrit dans le contexte des nouveaux médias. Un média traditionnel comprend des textes de journalistes-maison, mais aussi de contributeurs externes qui soumettent leurs textes ou qui sont invités à le faire. Après avoir consulté l’excellent blogue professionnel de Pierre Duhamel, j’ai trouvé que mon blogue amateur s’enrichirait de telles contributions. J’ai invité un ami, lui aussi ayant accumulé un long bagage d’expériences dans les médias traditionnels, à participer à mon blogue. Il a accepté l’invitation avec joie. Il devient donc mon premier contributeur et j’espère que ce sera le premier d’une série. Vous retrouverez leurs textes sous le titre « Grands thèmes » de la colonne de droite, en fonction de leur prénom. Dans le cas présent, le thème de mon premier contributeur s’intitulera « Par Alain ». Bonne lecture!