Proprio du Laurentien depuis 41 ans

Un entrefilet dans ma chronique du 29 janvier 1970 annonce qu’Yvon Myner, propriétaire du Salon Moderne de Hawkesbury, s’est porté acquéreur du Cinéma Laurentien de Grenville. M. et Mme Rolland Landriault avaient inauguré ce cinéma en mars 1950. Yvon est toujours propriétaire de ce Cinéma Laurentien et il offre toujours des films à sa clientèle régionale. J’ose affirmer c’est d’ailleurs le seul cinéma privé encore en exploitation entre Ottawa et Montréal.

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C’est que ce qu’on appelle respecter le désir des morts. On peut lire l1 19 février 1970 que les héritiers de Sam Stevens, père, qui avait donné le terrain où était aménagé le parc Mémorial, refusent une exception pour le nouvel hôtel de ville. Le père avait clairement spécifié que ce terrain ne devait jamais servir d’autres fins. Le fils de Sam Stevens, portant le même prénom que son père, et James H. Ross avaient refusé de donner leur permission aux autorités municipales pour la construction du nouvel hôtel de ville. Il fallait en effet construire le nouvel édifice un peu plus au sud de la rue Higginson parce que les plans futurs prévoyaient l’élargissement de cette artère. Le contrat de construction avait d’ailleurs été adjugé à la firme P. Ouimet et Fils Construction pour la somme de 198 350 $. L’édifice est toujours là. Le même problème ne surviendrait pas lors de la construction du nouveau complexe sportif étant donné que cette utilisation à des fins de loisirs respectait les désirs du donateur du terrain.

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Un nouveau centre d’information touristique est en train d’être construit près du pont Perley, sur l’île du Chenail. Fait intéressant, comme on peut le lire le 26 février 1970, des pierres naturelles de l’ancien presbytère de la paroisse St-Alphonse-de-Liguori, que l’on est en train de démolir, sont utilisées pour la construction du nouveau centre d’information. Je parierais que peu de gens de Hawkesbury savent ça en passant devant l’édifice qui est toujours là, mais plus près du nouveau pont interprovincial.

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Une petite parenthèse sur quelque chose que j’avais oublié. En regardant la capsule de l’édition du 5 mars 1970, je constate que nous étions trois « Jean-Maurice » en même temps à l’emploi du journal : Jean-Maurice Berthiaume, le directeur du bureau, Jean-Maurice Charbonneau, le chef du tirage, et moi, un journaliste.

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