Condamné… mais on peut attendre un peu

La bonne nouvelle était attendue impatiemment depuis plusieurs semaines quant au sort au Centre Mémorial « condamné ». Comme on l’apprend dans Le Carillon du 4 mai 1977, la ministre ontarien du Travail, Bette Stephenson, « a accordé verbalement la permission à la ville de Hawkesbury de garder le Centre Mémorial ouvert pendant une autre saison aux mêmes conditions que l’année dernière ». Les autorités municipales étaient soulagées parce qu’elles se préparaient à lancer une campagne de financement public pour le projet de complexe sportif. Mais en même temps, le conseiller Claude Drouin, plutôt partisan de la rénovation, de la réparation et du renouveau du vieillot Centre Mémorial, poursuivait ses tentatives afin de gagner son point et ça n’arrêtait pas. Avec cette confirmation ministérielle, la plupart des arguments de Drouin ne tenaient plus. Histoire à suivre.

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Les membres du Conseil des comtés unis de Prescott-Russell s’étaient voté des majorations salariales, mais ils se doutaient sûrement que la Commission de lutte contre l’inflation ne les laisserait pas faire. Comme le rapporte la journaliste Monique Castonguay dans Le Carillon du 20 avril 1977, la Commission a avisé le Conseil des comtés que le maximum autorisé était de 8 p. cent… point à la ligne. Au lieu du salaire de 4 000 $ qu’ils avaient souhaité pour eux et de 10 000 $ pour le président du Conseil, « les salaires des conseillers seront maintenant de $3,447, soit 8 p. cent, ou $225, de plus que l’an dernier, et le président recevra $9,106, soit encore 8 p. cent ou $674.52, de plus qu’en 1976 ».

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J’avais parlé récemment de l’arrivée des micro-ondes et que je n’avais pas trouvé, dans les éditions de 1976, de la publicité pour ces nouveaux appareils. Voilà dans l’édition du 13 avril 1977, les Coopératives d’Embrun et de St-Isidore en offrent un modèle Litton, « minuterie rotative 45 minutes, cuit et maintient la température des aliments, plateau amovible, thermomètre, rôtissoire inclus » au prix de 599 $.

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Il y avait eu l’époque des films de fesses, anodins dans le contexte d’aujourd’hui, mais aussi la série des films « Ilsa… la louve des SS », puis la suite… avec « Greta la tortionnaire » et « Helga avec ses heures brûlantes de plaisir ». Tous ces films au Théâtre Laurentien de Grenville. Nous en étions aux « films de fesses sadiques » en ce printemps de 1977…. Et c’était en français! Et la salle était pleine!

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