L’âge d’or

Pour rester dans le même thème du vieillissement, voici ce que je crois être le premier poème que ma mère avait pondu, en août 1984, après notre conversation à l’hôpital. Elle avait eu 80 ans le 3 juillet précédent. Elle y fait référence à ses arrière-petits-enfants. Il m’arrive souvent de songer à elle et à mes quatre petits-enfants. Mon Dieu qu’elle les aurait adorés! Le titre, encore une fois, est le sien comme ce sera toujours le cas quand je vous en offrirai un. En passant, vous remarquerez qu’il s’agit d’un acrostiche à partir de ses prénom et nom.

C’est merveilleux avoir quatre-vingts ans!
Est-ce que l’on pense à ce qu’on a vraiment?
C’est en tout cas, avoir plus de sagesse,
Infiniment mieux, qu’avoir la richesse.
Les jours s’enfuient, les bons moments aussi,
Et l’on voit la famille qui s’agrandit,
Faire le compte des arrière-petits-enfants,
Il en arrive presqu’à tous les ans,
Les voir grandir, parler de leur avenir
Illumine nos plus précieux souvenirs.
Oublier nos peines, même nos cheveux blancs,
N’est-ce pas ainsi que l’on vieillit doucement?

Une réflexion sur “L’âge d’or

  1. Wow, c’est l’fun de l’entendre dire que c’est merveilleux avoir 80 ans ! Ça me rassure un peu… Je suis d’accord avec elle. Les biens matériaux, on peut pas les apporter en terre avec nous. C’est une faux sentiment de sécurité à mon avis.

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