Un projet d’hôtel… encore!

Hawkesbury River Front Estate était le nom de cette entreprise « qui vient de se porter acquéreur du terrain de la CIP sur la rue Principale à Hawkesbury » pouvait-on lire dans l’édition du journal Le Carillon du 20 août 1986. « August Jans, un septuagénaire d’origine européenne, projetterait la construction d’un hôtel jumelé à un restaurant, d’un condominium, de quartiers résidentiels et possible d’une marina. Un tel projet se concrétiserait en plusieurs phases s’étalant sur de nombreuses années. » Il avait acquis le terrain pour une somme de 375 000 $. « Les négociations entre la CIP et les avocats d’August Jans pour l’achat du terrain étaient entamées depuis près d’un an, mais l’identité de M. Jans était un secret bien gardé puisqu’il ne négociait que par l’intermédiaire de ses avocats. » Rien de cela ne s’est matérialisé et la population de Hawkesbury attend depuis longtemps que le terrain de la CIP puisse revivre. Et dire qu’il y avait dans un coin de ce terrain, vers la fin des années 60, un magnifique club de golf, L’Abénaki… réservé aux employés de la CIP et leurs invités.

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La Société canadienne des postes devait affronter des situations problématiques semblables régulièrement aux quatre coins du pays. Dans le journal du 20 août 1986, il est question de ce problème qui survient cette fois à Pointe-au-Chêne, mais les règles négociées avec l’Association des maîtres de poste et adjoints sont claires : la priorité d’embauche doit être accordée à un membre de ce syndicat. Mais les gens de Pointe-au-Chêne n’étaient pas contents. Ils reprochaient à Postes Canada d’avoir ignoré les huit candidats locaux et la députée fédérale Lise Bourgault s’était faite la porte-parole de leurs revendications, à savoir obliger la Société à reprendre le concours de sélection. Mais c’était peine perdue; l’ancienne maîtresse de poste adjointe de Plaisance avait l’expérience requise, était membre du syndicat, et c’est elle qui avait été nommée. Pendant mes années à Postes Canada, cette situation se répétait constamment avec les mêmes plaintes inévitables.

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Après avoir fréquenté assidûment mon blogue, vous connaissez Paul-François Sylvestre, mais il n’écrivait pas que des textes sérieux… il savait rire. Il nous en avait donné la preuve dans l’édition 20 août 1986…

« On s’est souvent demandé comment appeler les gens qui vivent à Ottawa. Comme il s’agit de la capitale, pourquoi ne pas les appeler des… capitalistes.

Saviez-vous que les saints sont regroupés en syndicats dans le Ciel? Leurs chefs d’appellent naturellement, des sainticalistes. Et lorsqu’ils descendent dans la rue, les sainticalistes manifestent dans l’allée Luia!

Les gens d’Italie sont des Italiens; les habitants de Rome sont des Romains; mais comment appelle-t-on les résidents du Vatican? Comme leur chef d’État est le pape, ce sont sans doute des papistes.

Les voyages sur la lune ne sont pas encore organisés, mais cela ne saurait tarder. Et qui irons-nous visiter là-haut? Les lunatiques, voyons donc!

Le petit village de Sarsfield, à l’est d’Ottawa, célèbre cette année son centenaire. On a donc parlé des Sarsfieldiens en fête, mais comme leur paroisse est placée sous le patronage de saint Hugues, ne faudrait-il pas plutôt dire des huguenots…?

On interdit de plus en plus la cigarette dans les lieux publics, voire dans les airs sur certaines ailes d’Air Canada. Si ça continue, l’adepte de la nicotine sera justifié de se demander s’il n’est pas en train de passer de fumeur… à fumier. Mais peut-être ne s’agit-il que d’une fumisterie!

Saviez-vous que les féministes ont l’oreille de Dieu le Père, pardon, de Dieu la Mère? Elle pense maintenant envoyer sa fille comme messie. Et comment se nommera-t-elle? Christine, cette affaire!

Au Canada, il existe deux ou trois localités nommées Plaisance. Comme quoi on ne manque pas de… plaisantins en ce pays!

Une touriste demande à son agent de voyage comment s’appellent les résidents de Gigliola, en Italie. Celui-ci l’examine, puis répond tout de go : des gigolos, madame.

Un psychologue demande à un homosexuel s’il est gai. Celui-ci fait signe que oui. Alors le professionnel lui annonce qu’il fait partie des homeureux. Un deuxième psychologue apprend que le premier est aussi de la famille; ils se disent donc homologais.

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