Pierre-Jean Tessier… le nouvel administrateur

« Le directeur actuel des loisirs et des parcs dans le canton de Gloucester occupera le poste d’administrateur en chef de la ville de Hawkesbury vers le début du mois d’octobre. Pierre-Jean Tessier, 35 ans, né à Hull à la fin de la dernière guerre mondiale, a été élevé dans le quartier de la basse-ville d’Ottawa. (…) En mai dernier, il a reçu son diplôme en administration municipale après avoir complété un cours de trois ans dans cette discipline à l’université Queen’s de Kingston. À Hawkesbury, il en sera à son premier poste d’administrateur. » Ce ne sera pas son dernier. Il restera à Hawkesbury pendant plusieurs années et il l’était encore quand je suis devenu membre du Conseil municipal de 1986 à 1988. L’article est dans Le Carillon du 23 août 1980.

Dans l’édition du 30 août, dans un entrefilet, nous pouvions lire que « quoi qu’il ne soit pas familier autre mesure avec la ville de Hawkesbury, le nouvel administrateur en garde certains souvenirs de son adolescence. En effet, M. Tessier venait à Hawkesbury, il y a une vingtaine d’années, alors qu’il était membre des cadets de l’Académie de la Salle, que ce groupe participait à des défilés locaux. » Pierre Tessier est présentement directeur général de la municipalité de Clarence-Rockland. Il avait occupé un poste identique pour la municipalité de Russell il y a quelques années. Il est aussi un des amis Facebook. En d’autres mots, nous n’avons jamais perdu contact.

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« À tous les résidents de Prescott-Russell je souhaite un heureux congé à l’occasion de la Fête du travail. » Le message est publié dans une section spéciale du journal du 30 août 1980 consacré à la Fête du travail et il provient du seul membre d’un conseil municipal de la région qui ait payé pour de la publicité à cette occasion… le sous-préfet du canton de Cumberland, Don Boudria. Il préparait le terrain évidemment…

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L’animateur local du collège Algonquin, Richard Hudon, avait des talents indiscutables d’organisateur. En conséquence, le syndicat des employés de l’usine d’Amoco Fabrics, au début de la grève, avait fait appel à ses services et ses conseils. Dans le journal du 10 septembre 1980, on apprend que le local 2-600 du Syndicat international des travailleurs du bois d’Amérique l’a avisé qu’il n’avait plus besoin de son aide et « qu’on ne désirait plus qu’il intervienne de quelque façon que ce soit dans le conflit de travail ». Dans la même édition, un autre texte mentionne que les deux parties en cause dans ce conflit ont convenu d’une rencontre afin de trouver une solution à cette grève qui perdure depuis le 12 mai. Aucune idée si les deux éléments étaient reliés.

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Enfin, un rappel que c’est à cette époque de septembre 1980 que les premiers ministres provinciaux et le Premier ministre Pierre Elliott Trudeau discutaient du rapatriement de la Constitution. Dans le journal du 10 septembre 1980, j’écrivais que « la conférence des premiers ministres à Ottawa en est à ses premières heures ». J’ajoutais qu’une « entente sur le rapatriement de la constitution est peu probable ».

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