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Hawkesbury – ville en désordre Hawkesbury – ville nouvelle

C’était la grande manchette du journal Le Carillon du 22 juillet 1965 et il s’agissait du premier article portant ma signature (mon « by-line » en jargon du métier). Les photos avaient été prises par un confrère journaliste du nom de Jean-Guy Bruneau. L’article prenait toute la première page et pratiquement toute la page 24.

Essentiellement, ce long reportage se référait aux nombreux travaux d’infrastructure dans Hawkesbury rendus nécessaires par l’augmentation du niveau d’eau de la rivière des Outaouais. Cette hausse du niveau de l’eau était attribuable à la construction du barrage hydro-électrique de l’Hydro-Québec à Carillon, à l’est de Hawkesbury, en 1963.

Je reprends textuellement deux paragraphes que j’ai de la difficulté à imaginer avoir écrits :

« Il est vrai que la ville de Hawkesbury est dans un désordre extrême, que les citoyens sont aveuglés par la poussière et le sable, que les rues ne sont plus carrossables, etc.; mais il faut être optimiste et réaliste en faisant face à ce désordre, car Hawkesbury ne sera plus, à la fin de septembre, une ville martyre, elle aura reconquis les palmes de la gloire: ce sera une ville nouvelle!

Les inconvénients sont nombreux aujourd’hui; ils nuisent au commerce, au tourisme, aux piétons et aux automobilistes. Mais demain…, la ville sera moderne : le commerce refleurira, le tourisme reviendra, les piétons seront bien servis et les automobilistes rouleront comme sur une plaine. »

J’écrivais comme un journaliste débutant typique; je voulais changer le monde. J’y allais ensuite par une longue description de tous les travaux qui étaient effectués dans Hawkesbury ou qui allaient l’être au cours des mois et des prochaines années.

Entre parenthèses, Jean-Guy Bruneau devait quitter Le Carillon l’année suivante pour le journal Le Droit d’Ottawa. Plus tard, il a gravi les échelons pour en devenir le chef de l’information, titre qu’il détenait lorsqu’il a quitté ce journal. Plus tard, nous nous sommes retrouvés. Il était pigiste au Service de la correspondance de Postes Canada, un service du groupe des Communications dont je faisais partie. En fait, Jean-Guy s’était intégré au petit groupe de « Francos » de Postes Canada qui dînaient ensemble chaque midi. Un cancer rapide l’a emporté il y a un peu plus de deux ans. Fin de la parenthèse.

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Une publicité dans l’édition du 2 septembre 1965 fait état de la plus récente initiative du gouvernement canadien… la création du Régime de Pensions du Canada. Citation de l’annonce : « Toutes les prestations du Régime garderont leur valeur. Les montants en seront probablement plus élevés que ceux que nous donnons ici, car les prestations seront ajustées à mesure, selon les changements du coût de la vie et de la moyenne des niveaux de salaires, et selon le coût de la vie, une fois qu’elles seront payables. » L’exemple de prestation donné : quelqu’un qui gagnerait 4 000 $ par année jusqu’à l’âge de 65 ans toucherait 83,33 $ par mois.

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La grève des détaillants d’essence de Montréal causerait une augmentation des ventes d’essence dans la région de Hawkesbury

Le journal rapporte, dans l’édition du 8 juillet 1965, une déclaration d’un détaillant d’essence de Hawkesbury selon laquelle la grève des distributeurs d’essence pour les véhicules automobiles à Montréal amènerait une augmentation des ventes pour les détaillants et les vendeurs d’essence de la région.

Ce conflit aurait commencé alors que l’Association des détaillants de gaz de Montréal avait décidé de ne pas vendre d’essence parce que les compagnies voulaient augmenter le prix du gallon. À Montréal, plus de 1800 stations de service sont alors touchées par cette grève. Si les grévistes empêchent les camions-citernes de sortir de Montréal, les détaillants pourraient s’approvisionner des réserves de Cornwall ou d’Ottawa. Nous sommes manifestement très loin des majorations hebdomadaires, sinon quotidiennes, du prix de l’essence aujourd’hui. Et le gallon est devenu le litre.

Ce n’est pas la première fois que les commerces de Hawkesbury profitaient de grèves å Montréal. Chaque grève de la SAQ créait des embouteillages au magasin de la LCBO de Hawkesbury (alors situé au coin des rues Main et William) où même les artistes de Montréal viennent s’approvisionner.

Dans la même veine, l’édition du 29 juillet fait référence å la grève nationale des employés des postes qui touchait Hawkesbury comme tous les centres du pays. Comme dans le cas des détaillants d’essence et de la SAQ, les gens de l’extérieur de Hawkesbury venaient utiliser les services de télégraphie et de colis du C.N.R. (la Canadian National Railway). Une partie des colis et des messages était aussi envoyée « par les autobus de la Colonial Coach Line qui s’arrêtent plusieurs fois par jour au restaurant Thompson » de la rue John.

Dans l’édition du 12 août, un article fait référence au fait que les employés des postes ont repris leur travail à Hawkesbury, mais que les grévistes de Montréal poursuivent toujours leur conflit. En conséquence, plusieurs entreprises de Montréal (dont la station de télé CFCF) viennent poster leurs colis et leurs lettres au bureau de Hawkesbury. Autres temps.

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Ligue du réveil civique fondée à Hawkesbury

Le journal Le Carillon, dans son édition du 10 juin 1965, rapporte des « payeurs de taxes » décident de former une association, parce que le Conseil municipal de Hawkesbury avait refusé de changer plusieurs noms de rues. C’est la Société Saint-Jean-Baptiste locale qui en avait fait la demande en octobre de l’année précédente.

La nouvelle Ligue est présidée provisoirement par André Paquette, l’éditeur-propriétaire du journal Le Carillon, et le secrétaire en était Bernard Danis, le directeur de ce même journal. Le journal exerçait une énorme influence sur la vie communautaire de Hawkesbury et le propriétaire-éditeur ne se gênait pas à y recourir au besoin.

L’organisation provisoire de contribuables regroupait de grands noms du milieu d’affaires et professionnel de l’époque : Yvon Bertrand, Louis Turpin, le dentiste Henri Larocque (dentiste), Gaston Charette, Germain Charbonneau, Gérard Paquette (le frère d’André), Jean-Paul Chartrand, Bernard Greffe, Charlemagne Larivière, Georges Chartrand, George Bender, Armand Levac, Roch Greffe et Kenneth Gray. Le mot d’ordre de la Ligue ne pouvait être plus clair : « Il est temps d’arrêter de critiquer notre Conseil et de ne rien faire… Nous avons le Conseil que nous méritons… Réveillons-nous et élisons des hommes compétents pour nous représenter. » (En caractères gras dans le texte.)

Dans l’édition de la semaine suivante, le journal confirme la formation de cette Ligue et l’élection d’Yvon Bertrand comme président. Une centaine d’électeurs s’étaient déplacés. Outre les noms ci-dessus, d’autres se sont ajoutés : Bob Farrell, Me Paul Bernier, Gérard Chénier, Lyle Carkner, Douglas Allen.

Par ailleurs, le refus de la Commission scolaire (comme on la nommait en 1965) de laisser quelques membres de la Ligue voir le procès-verbal d’une réunion à laquelle on avait discuté du terrain pour une nouvelle école de 32 classes (la future école Paul VI) avait convaincu les contribuables du bien-fondé de leur initiative. Paraît que tout ce secret était nécessaire à cause des procédures d’expropriation qui avaient été jugées nécessaires pour acquérir les terrains souhaités. Le président de la Commission scolaire, Noël Berthiaume (le père de l’actuel maire de Hawkesbury, René Berthiaume), en avait fourni l’explication lors d’une réunion publique de la Commission scolaire.

Lors de l’élection municipale suivante, la Ligue devait faire élire plusieurs de ses candidats au Conseil municipal, à la Commission scolaire et à la Commission de l’Hydro de Hawkesbury.

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Un court article fait état de la démolition de l’ancien chemin de fer entre les rues Sinclair et Principale. La semaine précédente, on avait commencé la démolition de l’énorme pilier de béton qui soutenait le viaduc du chemin de fer au-dessus de la rue Sinclair. Ça, c’était dans mon coin. Je me souviens que nous utilisions l’énorme remblai sur lequel reposaient les rails pour glisser l’hiver. C’était assez élevé. Bien sûr, quand le train approchait, nous déguerpissions. Au niveau de la rue, les énormes piliers de béton étaient parfaits pour des parties de balle au mur; un « sport » qui se pratiquait à mains nues ou avec des gants si on était un peu « mémère »!

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Dans cette même édition, un article mentionne que Lomer Carrière est élu président du premier Club Optimiste fondé à Hawkesbury. Le slogan du club… «L’ami du p’tit gars». Au cours des années subséquentes, ce Club a joué un rôle communautaire très important à Hawkesbury et ses membres ont parrainé la formation d’autres clubs dans les communautés voisines.

Contexte de l’époque

Le magasin Continental local annonce une vente de chemises pour hommes pour la Fête des pères. Les prix varient entre $1.49 et $4.98 pour la meilleure « chemise blanche ». – Le concessionnaire Perley Automobile annonce des voitures usagées « à prix exceptionnels »… « Quelques automobiles (« minounes ») de différentes marques en bonne condition. » C’est écrit comme ça, juré craché!

L’épicerie Dominion offre son « steak ou rôti de paleron, de choix, épais… 58 cents le livre ». – Laniel Autos vous offre une « 1964 Volkswagen 1200. Deluxe. Radio. » pour $201.00. « Liste: $1675. » – Le duo Ti-Gus et Ti-Mousse est en spectacle au Pavillon Lefebvre de St-Eugène le 26 juin. Ce pavillon est la propriété de mon oncle Léon, le frère de ma mère. Tous les jeunes du coin (et souvent les moins jeunes) s’y retrouvaient les fins de semaine. Une véritable institution.

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L’OMU de Prescott-Russell bien organisée

Le titre provient du journal Le Carillon du 3 juin 1965. Le sous-titre précisait : « Les exercices de dimanche le prouvent ».

C’était l’époque de la Guerre froide et des organisations avaient été mises en place pour que la population soit prête à toute éventualité. Dans les comtés unis, il y avait l’Organisation des mesures d’urgence ou l’OMU. On retrouvait des OMU dans presque toutes les régions du pays. Les plus anciens se souviendront que le gouvernement canadien avait installé des tocsins un peu partout. Il y en avait un à Hawkesbury et ailleurs dans les comtés. Si jamais on devait sonner ces tocsins c’est que le pays ou la région était sous attaque ennemie. Je n’ai pas vu ces tocsins depuis longtemps; je tiens pour acquis qu’ils ont été démantelés au fil du temps.

L’OMU tenait annuellement des exercices régionaux afin de valider la capacité de réaction des divers intervenants (policiers, pompiers, communicateurs, ambulanciers, hôpitaux, etc.). Ces exercices duraient une pleine journée ou presque. À un certain moment, j’ai personnellement participé à un tel exercice à titre de journaliste… comme je l’aurais fait en cas de véritable situation de crise. Je me souviens vaguement de cette expérience. Elle avait été basée dans le sous-sol du coordonnateur de la Défense civile, Jean-Maurice Demers, qui était responsable de ces exercices. Ce monsieur était tellement convaincu de l’éminence d’une attaque russe à l’époque, qu’il avait même aménagé un abri atomique dans son sous-sol. Lui, il était prêt.

L’équipe de communication était sous la direction de Réginald Filion, officier des communications pour Prescott-Russell. C’était mon frère aîné, ancien membre de l’aviation royale, radioamateur et versé dans le code Morse. Typographe de profession. Il est décédé il y a quelques années.

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Dans la même édition du 3 juin 1965, un autre titre a attiré mon attention : « La construction du quai, sur l’île du Chenail, débute »

Le député libéral de Glengarry-Prescott-Russell à l’époque, Viateur Ethier, annonce que la construction du quai fédéral sur l’île du Chenail commencerait cette semaine-là. Les premières embarcations pourraient y accoster en juillet. En marge de ce projet, le député annonçait également que la courbe en bas du pont Perley serait modifiée et qu’on y aménagerait un chemin le long du rivage et sous le pont pour s’arrêter au quai. Le député Ethier expliquait que le quai n’aurait qu’une vocation touristique mais qu’il serait construit de façon à accommoder la navigation commerciale si le besoin le justifiait.

Ce pont Perley n’existe plus, ayant été remplacé par un autre plus moderne et démoli par la suite; la route de contournement s’y trouve toujours de même que le quai. Pourquoi j’en parle? C’est qu’à l’époque, les députés « obtenaient » des quais fédéraux dans presque toutes les municipalités riveraines de la circonscription. Il n’y a pas eu développement de navigation commerciale, mais les propriétaires d’embarcations locaux les appréciaient bien.

Alors que les quais servaient à « acheter » des votes dans les communautés riveraines, il ne fallait pas laisser les petits villages à l’intérieur des terres sans « présence fédérale ». Cela a donné naissance à la construction de petits bureaux de poste partout. Postes Canada est toujours prise avec ce gros problème coûteux aujourd’hui d’ailleurs. Elle a bien essayé de s’en sortir, mais les députés ne veulent pas « perdre » de votes!

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Contexte de l’époque

Dans cette même édition, le magasin Woodhouse de Hawkesbury annonce une vente spéciale de matelas et de sommiers. Les prix varient entre « Les deux pour $39.50 » et « Les deux pour $89.50 » selon la qualité des ressorts spiraux. La publicité précise que les « commandes postales » sont acceptées. – L’Hydro de Hawkesbury vend des chauffe-eau électriques de 40 gallons au prix de $81.37, taxe provinciale comprise. – La Boulangerie Georges Lanthier & Fils, d’Alexandria, offre une boîte de 12 « petits gâteaux mélangés » pour 38 cents au lieu du prix régulier de 42 cents. On pouvait se les procurer auprès du livreur à domicile.

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Les Frères des écoles chrétiennes quittent Hawkesbury

C’était la manchette du journal Le Carillon du 20 mai 1965, la première édition du journal qui venait de m’embaucher et chez qui je me venais de commencer ce qui s’avérerait une longue carrière de 45 ans dans le monde des communications.

Le journal rapporte que les religieux seraient à leur dernière année à Hawkesbury. Ils y étaient arrivés en 1934 en remplacement des Frères de l’instruction chrétienne. Le manque de personnel et les difficultés de recrutement expliqueraient cette décision. La communauté religieuse avait apparemment jugé que ses membres étaient trop qualifiés pour le niveau primaire et que leur formation convenait plutôt à de l’enseignement supérieur. Il ne restait que cinq religieux à Hawkesbury de toute façon. Depuis l’année précédente, les Frères avaient commencé à donner des classes spéciales « pour les enfants retardés » puisque c’est comme ça qu’on les nommait à l’époque.

Dans l’édition de la semaine suivante, Le Carillon annonce que les Frères ont changé d’idée et qu’ils resteront à Hawkesbury. La nouvelle de la semaine précédente avait semé la consternation et la Commission scolaire avait fortement réagi. Une délégation s’était aussitôt rendue à Ottawa pour convaincre les autorités religieuses de garder leur présence à Hawkesbury une autre année au moins. L’article note toutefois qu’il ne s’agit que d’un sursis et que la communauté quittera éventuellement. Ce qui est arrivé quelques années plus tard.

Dans cette même édition, j’écris une lettre à l’éditeur sous le pseudonyme de « Un qui a apprécié la formation reçue par les Frères ». À mes débuts au journal, c’était une partie de mon travail de rédiger des lettres à l’éditeur sous un pseudonyme, question de soulever l’intérêt des lecteurs à en écrire eux aussi. J’en avais écrit trois pour cette édition du 27 mai 1965. Je n’ai pas fait ça longtemps. J’ai toujours soupçonné qu’on voulait m’habituer aux rouages de l’écriture pour un journal et des contraintes de la production. Des lettres du « lecteur » que je personnifiais avaient soulevé quelques polémiques. Je commençais et comme tout journaliste, je voulais changer le monde!

N’empêche que c’est toute une époque que celle de l’enseignement fourni par les Frères des écoles chrétiennes aux garçons de chez nous et par les Sœurs grises de la croix, aux filles. À Hawkesbury, la première école primaire mixte était l’école Assomption, que j’ai fréquentée une seule année, la deuxième. Je me souviens qu’une jeune fille blonde prénommée Monique me « sauvait la vie » auprès des « bullies » de l’école. Je me souviens aussi d’avoir pris des cours de diction, sur insistance de ma mère.

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Retour sur hier

Le « hier » ce sont les 22 années (1965-1987) que j’ai passées au journal Le Carillon de Hawkesbury, l’un des plus importants hebdos communautaires de langue française du Canada à cette époque.

Ce « Retour sur hier » jettera un regard sur des articles qui ont fait la manchette et qui ont été publiés dans les pages du Carillon pendant que j’y travaillais. Vous aurez compris qu’il est tout à fait impossible de tout rapporter. Je m’en tiendrai donc à rappeler des éléments de la « petite histoire » de notre coin de pays. Les manchettes se référaient plutôt à Hawkesbury, mais avec le temps, la dimension régionale du journal a pris toute son ampleur et ce sont Prescott, Russell et Glengarry qui ont retenu l’attention; sans oublier la rive québécoise de la région que desservait Le Carillon.

Cette semaine, je me suis rendu aux bureaux de la Compagnie d’édition André-Paquette, la société qui produisait Le Carillon et qui le produit encore. Aujourd’hui, il y a plus que Le Carillon; il y aussi la Tribune-Express, L’Argenteuil, Le Progrès/Watchman, Vision, Le Journal de Cornwall, Le Reflet et The News. La Cie possède deux autres entreprises : l’Imprimerie Prescott-Russell et le service de distribution Séguin-Wathier. C’est loin du petit journal pris en mains par son fondateur André Paquette en 1947. Quand j’ai quitté le journal à sa 40e année, j’étais alors vice-président de cette organisation.

J’ai donc fouillé dans les archives, en commençant par le printemps de 1965… mon point de départ. Je remercie d’ailleurs Bertrand Castonguay, le propriétaire de la Cie d’édition, et éditeur de toutes ces publications, de m’accueillir dans ses locaux. Comme je leur disais, « je ne veux déranger personne ». Heureusement, la salle des archives est spacieuse.

Mes premières recherches m’ont fait sourire. Que c’est loin 1965! Une tout autre époque. Une tout autre génération. J’espère donc que vous apprécierez ce « Retour sur hier ». Pour certains, ce sera le rappel d’événements, de noms, qu’ils auront connus; pour d’autres, ce sera un récit d’histoire et un coup d’œil parfois étonnant. Ce ne sont pas la reprise intégrale des articles, mais ma perspective. Je ne changerai pas les faits pour « protéger les innocents »!

Vous pourrez consulter les entrées de blogue dans la colonne de droite sous le volet « Les grands thèmes ». J’en aurai pour plusieurs années!